S'éloigner de son téléphone pour vivre la vraie vie.

Bon, je n’ai pas été aussi active que je ne le pensais ces derniers temps, mais c’est entre-autres car je suis partie me ressourcer en Bretagne, au bord de la mer et surtout me DÉCONNECTER. Qui n’a jamais eu besoin d’une bonne coupure, sans téléphone, sans Facebook, Twitter, etc… ?

 

Le tumulte parisien m’oppressant, le manque d’activité professionnelle m’angoissant, je décidai alors de prendre mon sac, un billet de train et de foncer direction Quimper. Mais pourquoi cette destination ? Pourquoi l’envie soudaine de prendre mes clics et mes clacs et de partir dans cette région bretonne ? Tout simplement car j’ai un parrain unique qui y vit, non loin de cette jolie ville. Un parrain qui m’apprend à chaque fois ce qu’est réellement la vie.

 

Billets de train achetés, me voilà donc partie à l’aventure et après 3h de train, je me retrouve à la gare de Quimper, attendue par mon parrain et sa femme, qui me ramènent dans leur somptueuse maison où la vue n’est autre que la mer et la nature. Arrivée là-bas, les règles sont établies : pas de téléphone. Je devrai, la parisienne connectée constamment, laisser mon jouet sur la table de nuit toute la journée et redécouvrir les plaisirs simples de la vie.

 

Et bien très sincèrement, la dernière fois que j’ai vécu sans téléphone, ni Facebook and co, c’était en Argentine pendant trois mois. Et je n’avais autant aimé me sentir LIBRE. Car oui, inconsciemment, nous sommes esclaves de nos smartphones, de nos tablettes, de nos écrans. Non seulement ces derniers sont néfastes pour notre santé, mais ils nous coupent également du monde, de tout contact humain. Nous sommes renfermés dans notre bulle et ne nous soucions de ce qui nous entoure.

 

Alors que je vivais très bien ma « cure de désintoxication numérique », je découvris alors d’un autre œil la vie. Une balade de 7km sur la plage avec une lumière magnifique en fin d’après-midi (cf photo), une balade en voiture sur les petits ports bretons, une tasse de café prise sur le port avec une vue magnifique sur la mer. Ce sont des choses simples de la vie qui vous remplissent, qui vous rendent tout simplement heureux.

 

Connaissez-vous la chanson « La baie des fourmis » de Laurent Voulzy et d’Alain Souchon ? Quand je l’écoute, je ne cesse de penser à ce moment où, livrée à moi-même et au doux son des vagues, je me baladais sans insouciance. Voici un petit extrait qui résume bien comment je me sentais, éloignée de tout :

 

« Regarder la mer, rester la journée entière ici. Sur le mur de pierre, devant la baie des fourmis.
Regarder la mer, ne pas avoir d’autre envie que regarder la mer. »

 

Si vous ne connaissez pas cette chanson, je vous la recommande vivement. Une chanson douce, bretonne et surtout qui résume bien les plaisirs simples de la vie.

 

Pourriez-vous rester éloignés de vos téléphones, tablettes et autres pendant un certain temps ? Pour certains, une semaine par exemple, cela peut paraître comme une éternité. Moi-même la première, je me rue sur mon téléphone quand je vois ce petit encart rouge m’indiquant une notification quelque part. Mais c’est justement cela qui est triste : le fait de n’être rattaché qu’au virtuel. La vie ne se déroule pas virtuellement, elle se déroule dehors, sous le soleil, sous la pluie, sous la neige, en pleine tempête !

 

La vie c’est voir plus loin que le bout de son (nez) téléphone !

 

Quand je suis rentrée de Bretagne, à peine arrivée à Paris, j’ai senti mon téléphone vibrer, mes notifications revenir, les appels, les messages. Tout ce que je fuyais est revenu à moi. Et bien même si je suis revenue dans le tumulte parisien, monde de stress et d’impatience, je reste distante et moins présente. Peut-être est-ce pour cela que j’ai tardé à écrire ce deuxième article. Car au fond, j’avais envie de découvrir d’autres choses de la vie que de rester assise derrière un écran, à lire tous les messages, à débattre sur des sujets anciens ou nouveaux.

 

Soyez libres, ne soyez pas dépendants de cette drogue numérique qui vous éloignent de vos proches. La vie ne tient qu’à un fil, profitez au maximum de ceux que vous aimez. Un téléphone se remplace facilement, une vie humaine non.

 

Je vous laisse en compagnie de Laurent Voulzy et d'Alain Souchon, écoutez bien les paroles ! :) 

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0